"Je crois que la guerre est proche"
C'est ce que j'ai dit à ma maman il y a une semaine. Et voilà qu'aujourd'hui, notre cher Ockerman semble aller dans cette même direction. Ce type m'impressionne; c'est l'un des seuls qui semblent réfléchir et se rendre réellement compte de la pourriture qui commence à recouvrir notre monde. Merde quoi, on dirait que tout le monde a oublié qu'après aujourd'hui il y avait un demain. Franchement, on se croit tous tellement intelligents avec nos avancées technologiques et médicales, mais tout ça, on ne pourra même pas en profiter pleinement. Nous sommes tous devenus des capitalistes effrénés, mordus de consommation, comme si nous cherchions à compenser la chaleur humaine d'antan, aujourd'hui perdue, avec des objets sans âme qui deux semaines plus tard seront oubliées dans un des nombreux espaces de rangement de notre maison. C'est vrai, il n'y a pas un jour où je ne dis pas avoir envie de telle ou telle chose, et là est bien tout le problème, on a tellement de facilités aujourd'hui qu'on ne différencie même plus l'envie et le besoin. Pourquoi me suis-je achetée un sac alors que 5 autres dorment au-dessus de ma garde-robe remplie à ras-bord (que je viens d'enrichir d'un t-shirt supplémentaire)? Enfin, je ne crois pas être la seule à blâmer en ce domaine.
On est vraiment mal barrés. Enfin, c'est ce que je pense.
Je ne me leurre plus sur notre avenir ; soit la Terre se vengera d'elle-même et se débarassera de quelques-uns de ses destructeurs, soit nous nous entretuerons à un moment, par instinct de survie. Car, rendons-nous à l'évidence, notre train de vie et notre recherche inconditionnelle d'un confort exagéré, n'est pas négociable pour un si grand nombre de personnes. Et qui d'entre nous pourrait sincèrement promettre qu'il va laisser tomber tout ce qu'il a construit dans sa vie, tout ce qu'il possède, toutes ses habitudes dans l'intérêt général? Après autant d'évolution, qui pourrait accepter de revenir à un mode de vie dit primitif, ou nous ne vivons que de ce que mère nature nous offre? Rien ne sert de se mentir à soi-même, personne. Voilà donc en résumé, le triste bilan de mes pensées du jour. J'aimerais dire qu'encore une fois, c'est assez pessimiste, mais je crois que c'est tout simplement réaliste. C'est en tout cas ma réalité, celle que je perçois.
Si la revanche de notre planète débute bientôt, c'est-à-dire si elle commence l'élimination du surplus, j'espère simplement que la loterie me sera favorable. Et oui, l'Homme est égoïste, vous ne le saviez pas?
C'est ce que j'ai dit à ma maman il y a une semaine. Et voilà qu'aujourd'hui, notre cher Ockerman semble aller dans cette même direction. Ce type m'impressionne; c'est l'un des seuls qui semblent réfléchir et se rendre réellement compte de la pourriture qui commence à recouvrir notre monde. Merde quoi, on dirait que tout le monde a oublié qu'après aujourd'hui il y avait un demain. Franchement, on se croit tous tellement intelligents avec nos avancées technologiques et médicales, mais tout ça, on ne pourra même pas en profiter pleinement. Nous sommes tous devenus des capitalistes effrénés, mordus de consommation, comme si nous cherchions à compenser la chaleur humaine d'antan, aujourd'hui perdue, avec des objets sans âme qui deux semaines plus tard seront oubliées dans un des nombreux espaces de rangement de notre maison. C'est vrai, il n'y a pas un jour où je ne dis pas avoir envie de telle ou telle chose, et là est bien tout le problème, on a tellement de facilités aujourd'hui qu'on ne différencie même plus l'envie et le besoin. Pourquoi me suis-je achetée un sac alors que 5 autres dorment au-dessus de ma garde-robe remplie à ras-bord (que je viens d'enrichir d'un t-shirt supplémentaire)? Enfin, je ne crois pas être la seule à blâmer en ce domaine.
On est vraiment mal barrés. Enfin, c'est ce que je pense.
Je ne me leurre plus sur notre avenir ; soit la Terre se vengera d'elle-même et se débarassera de quelques-uns de ses destructeurs, soit nous nous entretuerons à un moment, par instinct de survie. Car, rendons-nous à l'évidence, notre train de vie et notre recherche inconditionnelle d'un confort exagéré, n'est pas négociable pour un si grand nombre de personnes. Et qui d'entre nous pourrait sincèrement promettre qu'il va laisser tomber tout ce qu'il a construit dans sa vie, tout ce qu'il possède, toutes ses habitudes dans l'intérêt général? Après autant d'évolution, qui pourrait accepter de revenir à un mode de vie dit primitif, ou nous ne vivons que de ce que mère nature nous offre? Rien ne sert de se mentir à soi-même, personne. Voilà donc en résumé, le triste bilan de mes pensées du jour. J'aimerais dire qu'encore une fois, c'est assez pessimiste, mais je crois que c'est tout simplement réaliste. C'est en tout cas ma réalité, celle que je perçois.
Si la revanche de notre planète débute bientôt, c'est-à-dire si elle commence l'élimination du surplus, j'espère simplement que la loterie me sera favorable. Et oui, l'Homme est égoïste, vous ne le saviez pas?



