Je pense qu'on se pose tous la même question en ce moment : qu'allons-nous devenir?
Quitter une vie qu'on a mené durant des années, ça a de quoi rendre nostalgique. Ne plus fréquenter les endroits qu'on connait par coeur pour enfin en découvrir de nouveaux, délaisser ses bonnes vieille habitudes afin d'en adopter de nouvelles, se détacher des personnes nous étant les plus chères pour s'ouvrir vers un nouveau cercle. Ne plus se cantonner à ce que l'on connait déjà, à ce que l'on aime déjà. Et puis surtout, penser à son avenir, à ce que l'on souhaite en faire, et à la façon dont on compte y parvenir. Beaucoup de choses vont très certainement me perturber et il est fort probable que la désillusion s'empare de moi, de nous tous d'ailleurs, car, paraît-il, nos années passées à l'Athénée sont censées être les plus belles de notre vie. Et c'est lorsque nous toucherons du doigt notre nouvelle vie, quand nous ferons nos premiers pas dans les auditoires, c'est alors que nous serons apparemment tous envahis par une incommensurable déception. Tout ceci est à voir. Parce qu'après tout, il me semble avoir déjà eu droit au discours des "plus belles années laissées derrière moi" au moment je quittais l'enfance. Et si en fin de compte, les meilleurs moments n'étaient que le fruit de notre volonté? Si chaque période de notre vie était la plus belle? Je pense que c'est ça, s'ouvrir à l'avenir. C'est renaître, encore et encore, et vouloir créer sa vie, la façonner à sa façon en ne songeant qu'à profiter au maximum des bons moments éparpillés.
Quitter une vie qu'on a mené durant des années, ça a de quoi rendre nostalgique. Ne plus fréquenter les endroits qu'on connait par coeur pour enfin en découvrir de nouveaux, délaisser ses bonnes vieille habitudes afin d'en adopter de nouvelles, se détacher des personnes nous étant les plus chères pour s'ouvrir vers un nouveau cercle. Ne plus se cantonner à ce que l'on connait déjà, à ce que l'on aime déjà. Et puis surtout, penser à son avenir, à ce que l'on souhaite en faire, et à la façon dont on compte y parvenir. Beaucoup de choses vont très certainement me perturber et il est fort probable que la désillusion s'empare de moi, de nous tous d'ailleurs, car, paraît-il, nos années passées à l'Athénée sont censées être les plus belles de notre vie. Et c'est lorsque nous toucherons du doigt notre nouvelle vie, quand nous ferons nos premiers pas dans les auditoires, c'est alors que nous serons apparemment tous envahis par une incommensurable déception. Tout ceci est à voir. Parce qu'après tout, il me semble avoir déjà eu droit au discours des "plus belles années laissées derrière moi" au moment je quittais l'enfance. Et si en fin de compte, les meilleurs moments n'étaient que le fruit de notre volonté? Si chaque période de notre vie était la plus belle? Je pense que c'est ça, s'ouvrir à l'avenir. C'est renaître, encore et encore, et vouloir créer sa vie, la façonner à sa façon en ne songeant qu'à profiter au maximum des bons moments éparpillés.



